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Rabu, 26 Februari 2014

Les films les plus connus prenant Budapest pour décors sont Tuzoltó utca 25. (Le 25 de la rue des

Le Jorkyball et le Tennis-ballon sont d'autres variantes ayant un rapport plus ou moins lointain avec le football.
Le football coopératif est une variante qui se joue avec six à vingt joueurs regroupés en deux équipes. Lorsqu'un joueur marque un but, il change d'équipe avec un joueur adverse.
Le jeu de sixte est une variante du football, jouée avec six joueurs par équipe, sur la moitié d’un terrain de football, avec un temps de jeu réduit à 10 minutes.
Article détaillé : Liste de films tournés à Budapest.
Les films les plus connus prenant Budapest pour décors sont Tuzoltó utca 25. (Le 25 de la rue des Pompiers (hu) (Tüzoltó utca 25.)) et Budapesti mesék (« Contes de Budapest ») d'István Szabó, A Long Weekend in Pest and Buda de Károly Makk, Moszkva tér de Ferenc Török, Être sans destin d'Imre Kertész et Kontroll de Nimród Antal. Le film d'animation Nyócker ! retrace l'histoire de deux familles rom et roumaine dans le 8e arrondissement de Budapest.
Certains films ont été tournés à Budapest sans pour autant que la ville soit le lieu de l'action ; ainsi, de nombreuses scènes de Spy Game, jeu d'espions ont été tournées à Budapest alors que l'action se déroule à Berlin-Est.
1    Espagnol (Castillan)    Andorre, Argentine, Belize, Bolivie, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Équateur, Espagne, États-Unis (Nouveau-Mexique), Guinée équatoriale, Guatemala, Honduras, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Porto Rico, République dominicaine, Salvador, Uruguay, Venezuela    329 millions    Hispanophone
2    Français    Belgique, Bénin, Burundi, Burkina Faso, Canada, Cameroun, Côte d'Ivoire, Djibouti, France, Gabon, Guinée, Haïti, Italie (dans la région de Vallée d'Aoste), Luxembourg, Madagascar, Maghreb, Monaco, République démocratique du Congo, République centrafricaine, Sénégal, Suisse, Tchad, Togo, Vanuatu.    250 millions (langue première et seconde)    Francophone
3    Portugais    Portugal, Brésil, Angola, Mozambique, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Cap-Vert, Sao Tomé-et-Principe, Timor oriental.    240 millions    Lusophone
4    Italien    Argentine (à Buenos Aires), Brésil (à Santa Teresa et Vila Velha), Italie, France dans le département des Alpes-Maritimes et la Corse, Saint-Marin, Suisse (notamment Tessin et partie des Grisons), Vatican, Érythrée, Éthiopie, Libye, Slovénie, dans les villes de Koper, Izola et Piran, Croatie dans le Comitat d'Istrie et en Dalmatie, Malte, Monténégro sur la côte    61,7 millions    Italophone
5    Roumain    Roumanie, République de Moldavie, Ukraine, Hongrie, Serbie, Bulgarie    26 millions   
6    Catalan    Andorre, Espagne, France, Italie    11,5 millions   
7    Créole haïtien    Haïti    7,4 millions   
8    Lombard    Italie, Suisse     ?   
9    Napolitain    Italie     ?   
10    Galicien    Espagne    3,2 millions   
11    Occitan    Espagne, France, Italie, Monaco    2,05 millions   
12    Ligure    France, Italie, Monaco    1,93 million   
13    Sarde    Italie    1,5 million   
14    Wallon    Belgique    1,1 million   
15    Frioulan    Italie    600 000   
16    Corse    France, Italie    100 000   
17    Aroumain    Albanie, Bulgarie, Grèce, République de Macédoine, Roumanie, Serbie    300 000-700 000   
18    Francoprovençal    France, Italie, Suisse    113 000   
19    Judéo-espagnol    Israël, Turquie    109 000   
20    Romanche    Suisse    60 000   
21    Astur-léonais    Espagne, Portugal    55 000   
22    Ladin    Italie    30 000   
23    Llanito    Espagne, Royaume-Uni    30 000   
24    Mirandais    Portugal    15 000   
25    Aragonais    Espagne    10 000   
26    Méglénite    Grèce, République de Macédoine, Roumanie, Turquie    10 000   
27    Istrien    Istrie orientale, en Croatie     ? moins d'une centaine   
Notes et références[modifier | modifier le code]


De langue flexionnelle à la syntaxe souple (l'ordre des mots comptant moins pour le sens que pour le


Probus note dans cet exemple plusieurs phénomènes : premièrement la réduction des anciennes diphtongues (ici /au/ devenant /?/, soit o ouvert ; l'on a aussi en latin vulgaire /ae/ donnant /?/, e ouvert, ainsi que /oe/ passant à /e/, e fermé), puis l'utilisation d'une forme de diminutif au lieu de la forme simple (auris « oreille », auricula « petite oreille »). L'utilisation des diminutifs en latin vulgaire est fréquente : ainsi soleil vient de solic(u)lu(m) et non de sol, ou encore genou de genuc(u)lu(m) et non de genu. Enfin, on note l'amuïssement du /u/ bref après une voyelle accentuée : on attendrait oricula. Comme on l'a dit au premier paragraphe, la rencontre de c et l, /kl/, causée par la chute de la voyelle les séparant, donne naissance à une nouvelle consonne, ici un l palatal, conservé en catalan dans orella, devenu /j/ en français mais /x/ en castillan, dans oreja /?rexa/).
Auctor non autor[modifier | modifier le code]
On remarque aussi des réductions de groupes de consonnes ; ainsi, /kt/ passe à /t/, donnant en français auteur, ou autor en castillan et catalan ; de même, /pt/ passe à /t/. C'est le cas dans dom(i)tare devenu domtar puis domptar et enfin dontar. L'insertion d'un /p/ entre /m/ et une occlusive est normale : on parle d'une épenthèse, donnant en français dompter que l'on prononçait /dõte/ avant que l'orthographe n'influence la prononciation, devenant parfois /dõpte/. Autre simplification : /pt/ donne /t/, comme dans comp(u)tare devenu comptare puis compter et conter /kõte/ en français, contar en castillan, etc.
Rivus non rius[modifier | modifier le code]
Rivus non rius, sibilus non sifilus : le son /w/ du latin, noté par la lettre u (ou v dans les éditions modernes) a évolué de manières diverses, soit en s'amuïssant entre voyelles (ri(v)us donnant rio en castillan, pa(v)or donnant peur, italien paura), en devenant une spirante bilabiale sonore (/ß?/, en castillan et catalan) puis se renforçant en /v/ (dans la majorité des langues romanes) ; /p/ et /b/ entre voyelles connaissent le même sort, ce qui explique que sibilus donne sifilus, sachant que /f/ n'est que la variante sourde de /v/ ; ainsi explique-t-on siffler (de sibilare, devenant sifilare puis siflare) ou savoir (de sapere, puis sabere, savere ; le castillan saber montre, par son orthographe, qu'il en est resté au stade /ß?/), etc.
Pridem non pride[modifier | modifier le code]
Dernier exemple, montrant que le /m/ en fin de mots n'est plus prononcé (ce qui est déjà le cas en latin classique : la scansion du vers latin le prouve facilement). Cet amuïssement est, entre autres, à l'origine de la disparition du mécanisme des flexions : les langues romanes, en effet, n'utilisent plus la déclinaison.
Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive ; il faudrait aussi aborder la question de la diphtongaison « panromane » (que toutes les langues romanes ont connue) et signaler que nombre de voyelles ont subi par la suite des diphtongaisons secondaires.
Transformations en profondeur du système morpho-syntaxique[modifier | modifier le code]
Système nominal[modifier | modifier le code]
La chute du /m/ final, consonne que l'on rencontre souvent dans la flexion, crée donc une ambiguïté : Romam se prononçant comme Roma, l'on ne peut savoir si le mot est au nominatif, à l'accusatif ou à l'ablatif. Ainsi, les langues romanes ont dû utiliser des prépositions pour lever l'ambiguïté. Plutôt que dire Roma sum (classique Romæ sum avec un locatif que n'a pas gardé le latin vulgaire) pour « je suis à Rome » ou Roma(m) eo pour je vais à Rome, il a fallu exprimer ces deux phrases par sum in Roma et eo ad Roma. À cet égard, il convient de rappeler que si en latin classique déjà, dès l'époque impériale, le /m/ en fin de mots s'amuïssait, Roma sum et Roma(m) eo ne pouvaient être confondus : à l'ablatif (Roma sum), le /a/ final est long ; il est cependant bref à l'accusatif : ainsi l'on prononçait /roma/ pour le premier, /roma/ pour le second. Le latin vulgaire, toutefois, n'utilise plus le système de quantité vocalique : les deux formes sont d'autant plus ambiguës.
Dans un même mouvement, les adverbes et les prépositions simples sont parfois renforcées : ante, « avant », ne suffit plus ; il faut remonter à ab + ante en vulgaire pour expliquer le français avant, le castillan antes et l'occitan avans, ou bien in ante pour le roumain înainte, etc. ; de même avec provient de apud + hoc, dans de de intus, etc. Le cas limite semble être atteint avec le français aujourd'hui, notion qui se disait simplement hodie en latin classique. Le terme français s'analyse en en + le + jour + de + hui, où hui vient de hodie (qui a donné hoy en castillan, oggi en italien, azi en roumain, uèi en occitan, avui en catalan, hoz en romanche, oûy en wallon, etc.). Le composé agglutiné résultant est donc redondant, puisqu'il signifie mot à mot : « au jour d'aujourd'hui » (qu'on trouve en français familier). Certaines langues conservatrices ont cependant gardé des adverbes et prépositions simples : le castillan et l'italien con, le portugais com et le roumain cu viennent bien de cum « avec », de même que en castillan ou în roumain sont hérités de in. L'on constate le même phénomène avec les mots simples hérités de hodie.
De langue flexionnelle à la syntaxe souple (l'ordre des mots comptant moins pour le sens que pour le style et la mise en relief), le latin vulgaire est devenu un ensemble de langues utilisant nombre de prépositions, dans lesquelles l'ordre des mots est fixe. S'il est théoriquement possible de dire en latin Petrus Paulum amat, amat Petrus Paulum, Paulum Petrus amat ou encore amat Paulum Petrus pour signifier que « Pierre aime Paul », ce n'est plus possible dans les langues romanes, qui ont plus ou moins rapidement abandonné les déclinaisons ; ainsi, en castillan Pedro ama a Pablo et Pablo ama a Pedro ont un sens opposé, seul l'ordre des mots indiquant qui est sujet et qui est objet. Lorsque les langues romanes ont gardé un système de déclinaisons, celui-ci est simplifié et se limite à quelques cas (à l'exception du roumain) : c'est ce qui arrive en ancien français, qui n'en possède que deux, le cas sujet (hérité du nominatif) et le cas régime (venant de l'accusatif), pour tout ce qui n'est pas sujet. En français, toujours, le cas sujet a disparu ; les noms actuels hérités de l'ancien français sont donc presque tous d'anciens cas régime (il y a quelques exceptions, comme ancêtre, peintre, traître, anciens cas sujets, et chandeleur, provenant d'un génitif pluriel latin candelorum) et, partant, d'anciens accusatifs ; on peut le constater avec un exemple simple :
Latin classique

L'asturien (asturianu en asturien, connu sous les noms d'asturo-léonais, astur-léonais ou bable), est


Ce groupe inclut parfois le catalan.
L'aragonais (aragonés) est parlé dans certaines zones de l'Aragon, sans reconnaissance officielle. L'aragonais est de plus en plus vu comme un pont entre l'occitano-roman et l'ibero-roman puisque cette langue a une tradition littéraire très ancienne, indépendante de l'espagnol, avec quelques caractéristiques originales et d'autres partagées avec le catalan et l'occitan 8,9. Le même terme est utilisé pour se référer au dialecte « castillanisant » parlé aussi dans cette région. L'aragonais est parfois considéré comme intermédiaire entre l'occitano-catalan et l'ibéro-roman stricto sensu [réf. nécessaire].
L'asturien (asturianu en asturien, connu sous les noms d'asturo-léonais, astur-léonais ou bable), est parlé aux Asturies, ainsi que dans certaines parties des provinces de León, Zamora et Salamanque (où on l'appelle le léonais). Par le passé l'asturo-léonais était la langue d'un territoire beaucoup plus important s'étendant au sud de la péninsule Ibérique. Aux Asturies, bien que non reconnu comme langue coofficielle par le statut de la principauté, il est protégé par des textes de loi. Dans la région portugaise de Miranda do Douro, on parle le mirandais, variante de l'asturien; le mirandais possède le statut de seconde langue officielle du Portugal depuis 1999 pour la partie du territoire où elle est parlée.
L'espagnol ou castillan (castellano ou español) : langue officielle en Espagne, dans vingt et un pays d'Amérique latine10 et en Guinée équatoriale.
Le judéo-espagnol, issu du castillan parlé par les Juifs expulsés d'Espagne en 1492, demeure parlé par quelques dizaines de milliers de personnes (principalement en Israël, en Turquie et sur le pourtour méditerranéen). Cette langue latine comprend des emprunts lexicaux à l'hébreu, au turc ainsi voire au grec, à l'italien ou à certains parlers slaves.
Le galaïco-portugais est la langue mère écrite du portugais et du galicien. C'est la langue littéraire de toute la côte ouest de la péninsule ibérique jusqu'au xiie siècle et début du xive siècle, période au cours de laquelle le portugais s'est différencié du galicien11. Langue de culture pendant sept siècles, y compris en dehors de la Galice et du Portugal ; ainsi le roi de Castille Alphonse X le Sage aurait rédigé, ses Cantigas de Santa Maria dans cette langue. Langue de troubadours elle compte des poètes illustres, tel Martin Codax, Bernal de Bonaval, Arias Nunes, etc.
portugais (Português), langue officielle du Portugal, du Brésil, du Cap-Vert, de la Guinée-Bissau, de l'Angola, du Mozambique, du Timor oriental, de Macao et de l’archipel de Sao Tomé-et-Principe10.
galicien (Galego) langue coofficielle en Galice (Espagne) et parlée dans certaines zones limitrophes de la Galice comme le Bierzo). Le galicien connut une « période sombre » appélée Séculos Escuros en galicien ; un renouveau au xixe siècle et fut réprimée sous le franquisme.
La fala, langue issue du galaïco-portugais et parlé dans quelques villes d'Estrémadure (Espagne), à la frontière du Portugal. Bien que non officielle, la fala a été déclarée bien d'intérêt culturel par la junte d'Estrémadure (gouvernement de la communauté autonome) le 20 mars 2001.
Groupe italo-roman[modifier | modifier le code]